
Les cours du pétrole reculent sous la barre des 100 dollars, portés par la hausse des exportations au Moyen-Orient et l’aide des réserves du G7.
Les cours du pétrole ont entamé la semaine sous le signe du repli. Après une séance négative lundi, la tendance à la baisse s’est confirmée mardi matin sur les marchés financiers. Cette détente sur les prix s’explique principalement par des nouvelles rassurantes concernant l’offre mondiale de brut et de produits raffinés.
Le Brent repasse sous les 100 dollars
Mardi matin, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale pour livraison en décembre, accusait un recul de 1,77 % pour s’établir à 98,54 dollars. La veille déjà, il avait abandonné 1,89 %, clôturant à 100,32 dollars.
Du côté américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en novembre suivait une trajectoire similaire. Après une baisse de 1,84 % lundi (à 89,43 dollars), il cédait encore 1,80 % mardi matin pour s’échanger à 87,82 dollars.
L’offre mondiale se renforce
Ce reflux des cours intervient alors que le marché réagit à l’augmentation des volumes d’exportation en provenance du Moyen-Orient, apportant un soulagement face aux craintes de pénurie.
À cette dynamique s’ajoute l’injection imminente de nouveaux barils sur le marché. En fin de semaine dernière, les pays membres du G7 se sont en effet engagés à libérer 100 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques, comprenant à la fois du pétrole brut et du gazole. Cette action combinée sur l’offre permet d’apaiser momentanément les tensions sur le marché énergétique international.


