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La concrétisation des aspirations populaires Au prix d'efforts qui sont l'affaire de tous pour gagner une nouvelle bataille
 
 
Mise à jour : 04-10-2022
 
Le 1er novembre-1954, une quarantaine d'attentats réveillaient en sursaut les chefs politiques et militaires  de l'Algérie coloniale, qui s'étaient endormis la veille sur la certitude d'une " Algérie tranquille, paisible et confiante dans son destin français ". Simultanément, un tract était diffusé qui annonçait la naissance du Front de libération nationale (FLN), tandis que les premiers groupes de l'Armée de libération nationale (ALN), restreints mais très mobiles, s'implantaient, dans les Aurès d'abord, et gagnaient rapidement l'ensemble de l'Algérie. Ce fut le début d'une guerre de plus de sept ans contre une armée coloniale, certes déjà défaite en Indochine, mais décidée, cette fois, à ne pas " laisser brader l'Empire ". Une guerre atroce, meurtrière, qui ne voulait pas dire son nom. L'Algérie y perdit le dixième  de sa population tandis que la IV République française était emportée dans les soubresauts du 13 mai 1958 et que la conscience des Français était troublée par de longues années.
Après l'Indochine, la Tunisie et le Maroc, l'Algérie donnait l'estocade à l'empire colonial français et ouvrait l'ère de la décolonisation. La révolte venait de loin. Le 5 juillet 183O, l'armée française débarquait à Sidi Fredj, petite plage aux environs d'Alger, après un blocus maritime de trois ans imposé par la Régence maritime. Mais la prise d'Alger ne signifia nullement la soumission immédiate de l'ensemble du pays aux généraux français d'Afrique à la recherche d'une " utile division à la fermentation  politique de l'intérieur. Et le 8 mai 1945 sonna définitivement le glas des illusions légalistes. Aux manifestations populaires qui appuyaient le programme de réformes pendant  les années de guerre, les armées françaises répondirent par une répression sanglante/ A Sétif, Guelma et Constantine, la répression prit la forme d'une " chasse à l'Arabe " sans merci. On compte plus de 
45 000 morts du côté algérien. Après cette démonstration brutale, le statut de 1947 " octroyé " par la France à ses sujets algériens arrivait trop  tard, comme, avant lui, le Projet " Violette ". Au demeurant, il ne sera jamais appliqué ; les députés français de l'Assemblée jouaient encore, à l'obstruction ! Depuis 1945, le débat était souvent au sein du mouvement national sur les meilleures méthodes et les plus efficaces pour le recouvrement de l'indépendance. Tirant les leçons des échecs, des succès, des déboires et des discussions qui agitaient le mouvement national algérien, le 1er novembre-1954 fut la réponse attendue et souhaitée par le peuple. Il ne devait pas en être autrement.
En 1962, lorsque l'Etat  algérien renaissait, le peuple venait de sortir d'une longue éclipse durant laquelle l'occupant français l'avait dépossédé de toute responsabilité dans la conduite de ses propres affaires, de son destin. Pendant plus de 132 ans de son histoire, le peuple algérien n'avait cessé de vivre pour refuser et combattre un appareil installé par  un Etat  défendu par une armée d'occupation et une administration coloniale. Ces éléments d'un Etat étranger représentaient, pour tout Algérien des instruments d'oppression et de répression, un système d'exploitation des ressources naturelles de son pays et de sa force de travail qu'il était obligé de défendre à un vif prix pour survivre. Par ses origines comme par ses objectifs, l'administration coloniale était animée et inspirée dans son action quotidienne par des hommes et des principes législatifs ou réglementaires qui n'avaient rien à voir avec la réalité du pays et son histoire. Les structures de l'administration coloniale, son implantation à travers le pays, les formules vainement essayées pour mieux contenir l'évolution de la société, tout cela visait à nier jusqu'à l'existence  de l'Algérien en tant qu'homme appartenant à une civilisation porteuse d'un message universel et aspirant intensément à reprendre son rôle dans le concert des Nations. Les contradictions inévitables que comportait cette situation ne pouvait  que déboucher sur une action improvisée au fil du temps et tentant à chaque période de trouver les moyens de bloquer toute évolution positive de l'Algérien tant sur le plan économique et social que sur le plan politique. La nuit coloniale a été jalonnée de massacres et de génocides. 
Elle a généré aussi une spoliation massive des terres, au profit des colons, alors que des milliers d'Algériens subissaient la déportation. Elle a donné lieu, également, à une tentative d'éradication de l'identité nationale. Telles furent parmi d'autres tout aussi condamnables, les réalités du colonialisme en Algérie, des réalités que nul discours outre-mer, ne saurait à jamais  ni travestir ni encore moins effacer.
Durant un siècle, les soulèvements successifs du peuple algérien ont attesté héroïquement de son refus résolu de l'occupation. Il a aspiré ainsi que sa contribution à la libération de l'Europe lui vaudrait une restauration pacifique de sa propre liberté, mais en vain, comme en témoignent les massacres de dizaines de milliers de citoyens sans armes, en Mai 1945 ; telles furent donc les origines profondes du sursaut salvateur du 1er  Novembre 1954 par lequel le peuple algérien a décidé, les armes à la main, de reconquérir sa liberté et son indépendance ; une lutte qui aura été terrible et disproportionnée en moyens. Le sol de l'Algérie aura été irrigué du sang d'un millier et demi de martyrs, soit plus du sixième de la population , les uns tombés héroïquement au champ d'honneur les armes à la main, les autres, hommes, femmes et enfants , enlevés dans les villes et les villages, et assassinés dans les geôles coloniales ou sous la torture. Le tribut versé par le peuple pour son indépendance compte aussi des milliers de veuves et d'orphelins, des centaines de milliers de handicapés, et millions de personnes déracinées  de leurs terres et mechtas brûlées, souvent par le napalm.
Tels sont donc les lourds sacrifices que le peuple algérien a  commémoré à l'occasion du soixantième anniversaire du recouvrement de l'indépendance et de la souveraineté nationale, le 5 juillet. Tel aussi le souvenir qui est du devoir de chacun de perpétuer dans la mémoire nationale, non pour cultiver autre chose, mais pour que nul n'oublie, le prix que le peuple a payé afin de vivre libre et indépendant. La glorieuse Révolution de Novembre a valu au peuple algérien une admiration méritée à travers tous les continents Elle a été couronnée par la restauration de l'Etat indépendant et souverain, consignés  dans la Déclaration du 1er  Novembre-1954, et notamment l'édification d'une démocratie sociale, dans le cadre des principes républicains, et dans le respect des libertés fondamentales.
L'Algérie d'aujourd'hui est le produit de décennies d'histoires et résistances qui l'ont installée comme un socle à l'idée  même de l'Etat. La Révolution de Novembre-54 elle-même radicale a parfaitement tracé les règles qui ont longtemps paru immortelles et que conservent encore pour beaucoup d'entres elles, la pertinence autour des notions d'unité de la nation et plus largement autour des principes d'une société d'agilité, de continuité et d'adaptation au temps nouveau.
Ce chantier est aujourd'hui d'actualité dans le programme présidentiel en vigueur, à la mesure des retards qu'il fallait rattraper, et à la mesure des légitimes aspirations  populaires et généreuses dans ses sacrifices. Si la notion d'Etat évoque selon la terminologie politique moderne les idées de pouvoir et d'ordre ainsi qu'une souveraineté qui s'affirme d'abord au plan interne, l'Algérie à la veille de février 2019, est à bien des égards, un pays livré à l'arbitraire et où tout était imparfaitement assuré. Mais pouvait-il en être autrement ? Une crise multidimensionnelle affectant le pays, la société et les institutions. Une crise tout à la fois de gouvernance générée par l'incompétence, le laisser-aller, la corruption, la prédation et la dilapidation des deniers publics, un conflit intergénérationnel et une crise de confiance entre un pouvoir autiste et un peuple bridé et désillusionné. Ce déplorable état de choses a fini par éloigner définitivement le peuple du régime en place et l'action de redressement engagée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune au lendemain de son élection était profondément souhaitée et attendue par tous les Algériens pour mettre un terme dans le pays à une situation politique, économique et sociale qui se dégradait du jour en jour.
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune s'est dans son programme politique attaché fermement, à réunir les conditions pour l'instauration d'un Etat, démocratique sérieux régi par des lois et basé sur une morale, un Etat fort et solide édifiant une Algérie nouvelle. Cet engagement d'une profonde signification a été le point de départ d'un gigantesque effort, visant à une remise en ordre des affaires du pays en vue de l'édification d'une société plus juste, plus humaine et par conséquent plus libre. Cet engagement de très grande envergure avait, en tout premier lieu, pour but de dégager le concept d'Etat de la confusion dans laquelle il avait été confiné durant deux décennies de suite pour faire en sorte que l'Etat soit le vrai dépositaire de la puissance publique débarrassée de tout dogmatisme, ne subissant aucune agression idéologique extérieure, contrôlant effectivement toutes les richesses nationales et planifiant  de manière judicieuse le développement afin de répartir équitablement les fruits du labeur commun. 
Le présent de l'Algérie  c'est aussi celui d'une Nation où l'Etat occupe une place à part qui répond de la Nation en charge à la fois de son héritage d'hier et ses intérêts d'aujourd 'hui et ses espoirs de demain, à conduire ses évolutions. Une impulsion garante de sa continuité, par delà les péripéties, aussi douloureuses vécues surtout durant la tragédie nationale.
A présent, les défis sont multiples, en premier lieu il s'agit du défi de la sécurité du pays, sans laquelle le développement serait entravé, sinon compromis. La collectivité nationale doit pouvoir encore compter sur ses propres capacités, le professionnalisme et le patriotisme de l'ANP, digne héritière de l'ALN, aussi sur le potentiel et l'expérience de ses corps de sécurité pour préserver l'intégrité du territoire et éradiquer les résidus du terrorisme. La sécurité du pays, le recul des fléaux criminels et même la sécurité publique sont autant de priorités qui nécessitent également vigilance collective, à laquelle le chef de l'Etat n'a eu de cesse de rappeler.
Les objectifs et plans d'action à réaliser en matière de développement économique et social sont désormais à l'adresse de l'ensemble des niveaux et de la société civile pour la conception des progrès ou des solutions économiques, sociales et environnementales concernant l'édification du pays, que ce soit des questions et des programmes intéressant le développement de l'économie nationale dans son ensemble et de développement local. Ses objectifs entendent consolider et élargir les bases du développement économique, social et culturel,  Objectifs amorcés depuis 2020, bases indispensables à la satisfaction correcte des besoins de la société, au plein épanouissement des citoyens et à la promotion de l'homme, les étapes importantes accomplies ces trois dernières années dans les transformations fondamentales de la société tendant à promouvoir un ordre dans les rapports de production sont le résultat de la mise en œuvre du programme de relance économique et l'introduction de la bonne gouvernance à tous les échelons. A présent, il s'agit de poursuivre la mise en œuvre de tous les grands objectifs de cette relance à moyen et long termes et dont le contenu pour l'étape actuelle doit tendre à un double éclairage  tenant compte de l'appréciation des données nouvelles de l'environnement mondial afin de peaufiner au mieux la stratégie nationale de développement
Dans cette stratégie, la construction d'un appareil productif, basé sur le secteur industriel et l'élargissement de la production agricole à la hauteur des besoins nécessités par la croissance démographique, demeurent la ligne principale de l'action future. Du point de vue du développement des capacités productives du pays, il est indispensable de placer une priorité accrue au développement agricole dont les assises se trouvent désormais garanties et élargies par la mise en œuvre d'une plateforme inédite. L'objectif est de satisfaire des besoins alimentaires principaux du pays par la production nationale qui doit trouver son expression dans les vastes programmes qui ont été arrêtés pour la mise en valeur de nouvelles superficies et la transformation des conditions de production des exploitations agricoles. En ce qui concerne le secteur industriel, il s'avère nécessaire de replacer le choix et lui réserver un espace en tant qu'objectif majeur de la stratégie de développement économique. Au-delà des très nombreuses réalisations directement liées à la satisfaction des larges besoins d'une économie en développement, l'essentiel est de donner une ampleur nouvelle à la valorisation et à la transformation des ressources naturelles ayant vocation à être exportées. 
Cette activité importante est susceptible de contribuer à intensifier le processus d'industrialisation par l'intégration encore plus large de nouveaux débouchés. L'objectif premier d'élargir les bases productives de l'économie doit être marqué par une véritable bataille pour le maximum de production. Une attention et des efforts soutenus doivent être consacrés aux problèmes d'amélioration de la productivité et de l'organisation afin de consolider les acquis des plans de développement. La mise en œuvre du plan de relance économique contribuera donc de façon déterminante à la concrétisation de ces objectifs. Dans le même esprit, et pour être prêt aux perspectives nouvelles une mobilisation accrue doit se faire pour viser à doubler les efforts pour accomplir correctement un gigantesque élan de sélection dans les priorités et de rationnaliser dans les choix comme dans les méthodes de réalisation des projets. C'est une indispensabilité qui s'impose comme condition d'augmenter rapidement l'efficacité sociale des sacrifices consentis par la nation pour engager de larges et nouveaux acquis économiques. Ce qui suppose enfin que les différents secteurs économique, financier, les entreprises fassent de nets progrès dans l'adaptation de leurs méthodes d'intervention en combattant toutes formes de bureaucratie et en organisant correctement la décentralisation des responsabilités.
Dans cette dynamique, un effort important destiné à soutenir le rythme élevé de développement des secteurs productifs et sociaux devra être consentis. Dans cet effort de modernisation et de développement et d'approches des problèmes à introduire avec la vision de planification spatiale et d'aménagement du territoire qui doit présider à la conception à moyen et long termes des infrastructures, la dynamique des investissements devra être confirmée  dans tous les secteurs permettant de concrétiser un volume très important d'équipements productifs, culturels, sociaux et d'infrastructures. A l'aube de la mise en œuvre de la Déclaration de politique générale du gouvernement, l'économie nationale se trouve enrichie par les réalisations déjà acquises. Dès lors les défis sont plus complexes d'où la nécessité d'intensifier le secteur industriel et agricole, l'élargissement de l'éducation et l'amélioration des revenus et qui sont tant de facteurs qui contribuent directement à modifier considérablement les besoins du pays et de la société.
Compte tenu des possibilités économiques et financières et des perspectives nouvelles de développement, le rythme actuel d'avancement devra progressivement, mais très rapidement, être largement dépassé, et tout doit être mis en œuvre pour atteindre, la capacité à réaliser tout ce dont a besoin le pays dans tous les secteurs, la nécessité d'éviter que les déséquilibres  régionaux, dans cette période de construction de l'économie du pays ne s'accentuent et que les mouvements des populations, en particulier l'exode rurale vers les grandes villes ne se produisent d'une façon brutale et prématurée. Aussi et pour la satisfaction en particulier des besoins fondamentaux des citoyens (logement, emploi, revenu, infrastructure sociale, etc.) entrant dans le cadre de la fixation des populations dans leur milieu naturel, les programmes d'action des plans successifs tracés dans le programme présidentiel doivent-ils se réaliser dans le cadre de la politique et de la stratégie globale à moyen et long termes de l'aménagement du territoire dont les options et les axes essentiels viennent une fois de plus d'être arrêtés par le gouvernement, dont une nouvelle ligne  de concentration des activités, afin  d'assurer à terme une occupation harmonieuse et rationnelle de l'immense territoire du pays. C'est là la meilleure voie de veiller à ce que, pendant cette période de redressement interne, ne puisse pas introduire de nouvelles distorsions sociales et que les sacrifices exigés par le développement global du pays soient équitablement répartis.
A ce tire, il faut veiller constamment à ce que les efforts soient poursuivis en vue d'approfondir la politique des revenus dans sa double nécessité de sauvegarder et d'améliorer le pouvoir d'achat des citoyens et des plus défavorisés et d'assurer une harmonisation dans la distribution des revenus qui garantissent un partage équitable des sacrifices. Des mesures adéquates devront être prises pour corriger constamment les distorsions qui pourraient être créées par le développement et faire en sorte que la nécessaire et toujours actuelle politique de rationalisation des dépenses publiques soit constamment appliquée. 
A. Z. 
 
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