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Vers la fin de l'année 2021 La guerre au Yémen aura fait 377.000 morts
 
 
Mise à jour : 25-11-2021
 

aLa guerre du Yémen, qui dure depuis sept ans, aura causé, vers la fin de l'année 2021, la mort de 377.000 personnes, victimes directes et indirectes du conflit, a indiqué mardi l'ONU dans un rapport. Près de 60% des décès, soit environ 227.000 personnes, sont dus aux conséquences indirectes du conflit, telles que le manque d'eau potable, la faim et les maladies, selon ce document du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Cela signifie selon ces estimations que les combats auront fait 150.000 personnes à la fin de cette année. Le conflit oppose le mouvement Ansarallah dit "Houthis" aux forces du gouvernement yéménite, appuyées depuis 2015 par une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite. Sept années de guerre ont eu "des effets catastrophiques sur le développement de la nation", selon le PNUD, qui ajoute que "l'accès aux soins de santé est limité ou inexistant" et que "l'économie est sur le point de s'effondrer". La plupart des victimes indirectes sont des "enfants particulièrement vulnérables à la malnutrition et la sous-nutrition", indique le PNUD. "En 2021, un enfant yéménite de moins de cinq ans meurt toutes les neuf minutes en raison du conflit", est-il écrit. L'organisation avait déjà rappelé que le niveau de développement du Yémen, pays le plus pauvre du Golfe, avait reculé de deux décennies en raison du conflit. Selon le PNUD, "1,3 million de personnes" sont menacées de mort si un accord de paix n'était pas conclu d'ici 2030. "Une proportion croissante de ces décès se produira en raison des conséquences indirectes que la crise exerce sur les moyens de subsistance, les prix des denrées alimentaires et la détérioration des services de base, tels que la santé et l'éducation", est-il indiqué. L'escalade des combats, y compris les batailles de chars et les bombardements réguliers par des avions et des drones, a détruit dans certaines zones même les infrastructures les plus élémentaires, poursuit le rapport. Des millions de personnes sont au bord de la famine, les deux tiers des Yéménites dépendant de l'aide humanitaire, selon l'ONU. "Le Yémen est la pire et la plus grande catastrophe humanitaire au monde, et cette catastrophe continue de s'aggraver", a rappelé l'ONU et "plus de 80% de la population a besoin d'une aide humanitaire".

 
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Alors que vient de s'achever la campagne officielle pour les Locales, force est de constater que celle-ci n'a pas déchaîné les passions, en dépit de la mobilisation des chefs des principaux partis politiques qui ont multiplié les sorties sur le terrain pour convaincre les citoyens sur l'importance d'utiliser leur droit de vote. Les responsables politiques et leurs candidats ont éprouvé beaucoup de peine à la faire décoller la campagne, compliquée déjà par les contraintes sanitaires liées au Covid-19, mais aussi par les conditions climatiques rigoureuses qu'a connues le pays durant ces dernières semaines. Néanmoins, après un début timide, la cadence de la campagne s'est accélérée notamment pendant les deuxième et troisième semaines sans, pour autant, donner lieu à de grands shows électoraux. Les espaces d'affichage réservés aux candidats à ces locales sont peu exploités, quelques affiches seulement ayant tapissé les panneaux installés à cet effet. Excepté les leaders de la classe politique qui ont investi le terrain depuis le lancement officiel de la campagne le 4 novembre dernier, peu de candidats ont tenu des meetings. En effet, faute de grands meetings électoraux, la campagne s'est déroulée sur les réseaux sociaux pour de nombreux candidats qui ont investi la toile pour se faire connaître de l'électorat et tenter de glaner quelques voix le jour "J". La campagne a mené les chefs des partis politiques, quant à eux, aux quatre coins du territoire national sur un tapis d'engagements et de promesses tous azimuts. Enjeux du scrutin L'appel à une forte participation a constitué une "priorité" pendant ces 21 jours de campagne. Si pour certains, l'appel à une participation massive aux prochaines locales est motivé par le souci de corriger les dysfonctionnements constatés dans le développement local, de barrer la route aux "opportunistes", ou encore pour parachever l'édification institutionnelle de l'Algérie, pour d'autres, il s'agit d'une étape importante vers le renforcement du front interne, la préservation de l'unité nationale et de la stabilité du pays pour faire face à toute menace extérieure. La nécessité d'opter pour un nouveau mode de gestion des collectivités locales à travers l'élargissement des prérogatives des élus locaux et l'adoption d'une gouvernance locale rationnelle, a été soulignée par les principaux chefs de partis politiques lors de leurs meetings et activités de proximité menés dans le cadre de la campagne pour ces locales. Les leaders de la classe politique ont plaidé, également, pour l'importance de conférer un "rôle pivot" aux futures assemblées élues, noyau de base de l'Etat, avec comme objectif suprême d'ériger une "Algérie forte par ses institutions". En outre, la révision des codes de la commune et de la wilaya pour permettre aux collectivités locales de jouer pleinement leur rôle dans le développement socio-économique du pays est revenue tel un leitmotiv dans les interventions des chefs de partis politiques durant les 21 jours de la campagne pour ces élections locales. Par ailleurs, la classe politique a mis l'accent sur l'importance d'opérer un "véritable changement" à travers la concrétisation du développement local et la prise en charge des doléances du citoyen en faisant de lui un "partenaire clé" dans la gestion de la vie économique de la commune. Ils ont exhorté, à ce titre, les citoyens à bien choisir leurs futurs représentants afin de concrétiser leurs aspirations au changement au niveau local. Libérer l'élu de toutes les contraintes entravant une gestion efficace des collectivités locales, investir dans une ressource humaine compétente et intègre, booster l'investissement local pour créer le développement à travers la révision des procédures relatives à l'investissement agricole dans les wilayas du sud du pays, sont parmi les points proposés par les partis politiques durant cette campagne pour les locales du 27 novembre prochain. Sur un autre plan, le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi, a estimé que la campagne s'est déroulée dans un climat éloigné de tout discours contrevenant aux bons usages et en s'astreignant au strict respect de la charte d'éthique des pratiques électorales convenues avec l'instance qu'il préside. Livrant une évaluation préliminaire du déroulement de la campagne, M. Charfi a jugé le "bilan positif", en dépit de "quelques dépassements mineurs" .signalés. Il s'agit, a-t-il poursuivi, d'écarts relatifs au non-respect du protocole sanitaire de lutte contre le coronavirus, et d'autres concernant les règles de bonne conduite avec les représentants des médias lors de l'accomplissement de leurs missions pour assurer la couverture des différents meetings et les activités organisées dans le cadre des programmes de la campagne électorale. Pour rappel, la loi organique relative au régime électoral énonce que "tout candidat ou personne qui participe à une campagne électorale doit s'abstenir de tenir tout discours haineux et toute forme de discrimination". Aussi, un protocole sanitaire en prévision des élections locales a été signé par l'ANIE et le ministère de la Santé, en vue de prévenir la propagation de la Covid-19. Les deux parties ont souligné leur attachement à l'application stricte des mesures préventives pour le déroulement du scrutin "en toute sécurité", relevant que tous les moyens nécessaires ont été mobilisés pour la réussite de ce rendez-vous. R. N.
 
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